#7 – Bangkok Hangover

Hello les Amis

J’espère que vous allez bien.
Moi ca va super 🙂

J’ai quitté La Réunion Jeudi dernier direction Bangkok.
Pourquoi Bangkok ? Depuis Saint Denis, il n’y a que 2 villes déservies en Asie : un bled en Chine et donc Bangkok. Cette destination a aussi l’avantage d’être une bonne plateforme pour se projeter par la suite un peu partout en Asie.

Allez zouh !
Un dernier regard regard vers cette belle terre de La Réunion qui a bien tenu ses promesses. Et ce, jusqu’au dernier moment : regardez moi ce ciel !!

Il est aux alentours de 19h. Photo non retouchée !!

### Petite escapade au nord de Bangkok

La on change de catégorie.
Bangkok c’est 8.000.000 d’habitants et si on compte l’aglomération totale, on arrive pas loin des 15.000.000.
Wouahhhh ca grouille de partout.

Je lance mon Tinder et celui clignote de partout.
Ça change de Paris (hahaha ..haha …… ha..)
J’échange avec quelques nanas et j’accroche plutôt bien avec une d’entre elle.
Elle s’appelle Pemi et est née le même jour que moi tiens : un 1er Juillet.
Celle-ci a prévu de partir en week end avec 2 de ses copines à 200km au nord de Bangkok, dans une ville qui s’appelle Nakhon-Sawan.

Après tout, je suis la pour vivre de nouvelles expériences !
J’accepte.
Rdv est pris le Samedi matin, tôt, à 5h du matin dans une gare routière de Bangkok.
J’arrive. Je vois la petite troupe et on monte dans la voiture.
Ça parle Thaï… et très très peu Anglais.
On a du mal à se comprendre.
Ahhh les accents. On baragouine chacun la même langue mais les accents bordel…

Je me dis « Merde … ca va être galère si on arrive pas à parler ensemble … à 200km de Bangkok.. pendant 48h…. Hum … dans quoi je me suis fourré ».

Dingue ces automatismes de toujours vouloir prévoir, calculer et donc potentiellement angoisser.
Depuis le début de mon voyage, j’en ai eu l’occasion de me poser des questions.
Vous savez ces genres de moments où on est seul… on connait personne… on tourne en rond.
MAIS, le nouveau Gil reprend le dessus assez rapidement : « Mais en fait j’ai qu’à profiter juste du moment présent, ouvrir les yeux, me laisser aller / traîner après tout, et bien sur : sourire ! »

Visites de temples, Aquarium de la ville avec spéctable de crocodile bien marrant, une autre ville envahie par les singes.

L’équipe de choc, de gauche à droite : Cat, Pemi, Puii et votre serviteur

Au final, un super bon week end ! Merci à elles !

### « Eathai Restaurant »

A proximité de mon logement, il y avait un grand « Mall » sur plusieurs niveaux avec un tas de magasins mais surtout, en son sous sol, le restaurant « Eathai ».
Le concept : en entrant, on nous donne un badge sur lequel est crédité l’équivalent de 20 euros.

Ensuite, l’espace est divisé en 2 :
1/ d’un coté l’espace restaurant avec une vingtaine de stands spécifiques à chaque spécialités régionales de la Thaillande
2/ de l’autre un espace type supermarché où nous pouvons les produits courants et surtout les produits nécessaires pour reproduire les recettes consommées sur place.

Autant vous dire : étant amateur de bouffe Thaï + la possibilité de picorer à droite à gauche, j’étais aux anges !

Tout de suite à l’entrée, nous récupérons le badge
Le fameux sésame
Partie restaurant avec quelque tables

A Table !
Partie supérette avec produits frais entre autres

Les livres de recettes qui vont bien

On récupère notre voiture dés la sortie du restaurant
Et l’addition : le repas 273 bats = environ 7 euros

### Et après ?

Voilà pour mon escale rapide à Bangkok.

J’ai déjà repris la route et j’écris ces lignes de Ubud à Bali.
Wouahhhhhh back to the nature !

J’ai trouvé une superbe Guest House dans le centre ville et je démarre une semaine de cours de Yoga Lundi… Bonjour la souplesse, on va bien rigoler !

A très vite les amis

#6 – Le Piton des Neiges

Hello les amis !

Comment ca va les « Métros » aka Métropolitains ?
Oui c’est comme cela qu’on nous appelle, nous, les métropolitains à La Réunion.

En tant que Blancs Becs, on nous appelle aussi les « Zoreilles »
Ça vient de l’époque de la colonisation, où les Français arrivant sur l’île et ne comprenant pas le créole, devaient « tendre l’oreille »

Voilà pour les présentations !

Je suis sur La Réunion depuis une bonne dizaine de jours et cette-ci porte bien son nom : l’île Intense.
Moi qui ne suis pas aquatique (je suis le genre de mec qui quand ça dégénère dans une piscine, se met discrètement sur le coté… à bon entendeur !) + le fait que ce soit une île, rien ne le laissait présager que j’allais tomber sous le charme !

Mais aujourd’hui je vais vous raconter un pétit périple dont je ne suis pas peu fier : l’ascension du Piton des Neiges.

Point culminant de La Réunion avec ses 3070m d’altitude, c’est aussi le point le + haut de l’Océan Indien.

J’organisais alors ma première randonnée, nous étions Dimanche 11 Février. Cette randonnée se fait sur 2 jours.
Je planifiais alors de la faire sur le Mardi / Mercredi suivant.

Qui dit première, dit je vais prendre un guide.
Je téléphone donc à plusieurs guides trouvés ici et la sur le net.
Tous sont déjà bookés.
Dernière tentative, et la je tombe sur un mec qui est prêt à m’y emmener aux 2 conditions suivantes :

– 350 euros pour les 2 jours
– Départ depuis Hellbourg (bled situé à 930m d’altitude, ca va avoir son importance !) car la voie normale par Cilaos est fermée cause éboulie sur la route.

Je réfléchis… je me dis « merde 350 euros !! Ça fait plus que mon billet d’avion Paris -> Saint Denis »
10mn plus tard je rappelle le mec et lui dit que ce n’est pas possible : trop cher !
Je décide alors de faire l’ascension seul.
Je me dis aussi que c’est mon destin après tout.

Je fais quelques recherches ici et la sur le net pour récupérer le tracé et je lis les quelques commentaires de précédents randonneurs.

Donc l’ascension se fait bien en 2 temps :
1/ Départ de Hellbourg à 930m d’altitude pour arriver au refuge de « La Caverne Dufour » à 2500m d’altitude.
2/ Réveil à 3h du mat’ pour faire les derniers 600m de dénivelé positif, à la frontale, et admirer le lever du soleil.

Détail de la randonnée ici : https://randopitons.re/randonnee/1169-montee-piton-neiges-depuis-hell-bourg

Ok je vais en chier.

Le lendemain, Lundi, je me rends chez Décathlon pour compléter mon équipement :
– Une poche à eau de 2L + une gourde de 1L
– Un bonnet et des gants (il fait 5 degrés une fois en haut en attendant que le soleil se pointe)
– Un chapeau

Boum je suis équipé.
La pression monte pendant la journée.
Je suis aussi ému à l’idée de réaliser ce challenge.

Je rentre à ma base et m’occupe cette fois ci de la partie alimentation :
– Petit déjeuner de champion : pancake, bacon, œufs, amandes
– Le carburant pendant l’ascension : figues, bananes, amandes, maquereau, thon

Nous sommes Lundi, 20h, tout est prêt.
Je me couche dans la foulée et mets le réveil à 6h pour décoller à 7h et ainsi essayer d’éviter les bouchons de Saint Denis.

Il est 5h je me réveille déjà.
Je tourne dans mon lit… et les minutes se vivent en secondes : Driiinnggg allez c’est parti !

Petit déjeuner, dernier contrôle et je saute dans la voiture.
Arggg pas assez tôt encore, je me tape les bouchons en traversant Saint Denis, et j’arrive à Hellbourg à 10h.

Allez c’est parti j’attaque direct.

Ça démarre fort : il faut monter les remparts.
500m à flanc de roche pour sortir du cirque de Salazie.
Ça zigzag. Je monte à mon rythme. Je me sens bien.
Cette première partie me prendra un peu moins de 2h.

J’arrive sur le plateau, au niveau du gîte de Bélouve.
Premières vues sympa !

500m plus bas, la ville de Hellbourg

La je vois une route et des voitures.
Je me dis merde… j’aurai pu me garer ici !
J’aurais ainsi économisé du temps et surtout de l’énergie.
Bon… je me suis dit qu’après tout, autant faire la totale !

Avant de m’enfoncer dans la forêt, je croise un premier groupe qui revenaient du chemin et m’informent sur ce qui m’attend.
4h30 de montée avec des passages techniques + de la boue.
Ce à quoi je leur réponds que j’ai des supers chaussures et que ca va le faire !

Allez c’est parti.
Ça monte tranquillement.
Effectivement des premiers passages, dans la boue jusqu’au mollet, des échelles, et de nombreux passages où je suis obligé de poser les mains au sol pour monter.

Wouahouuuuu
Je croise assez rapidement 2 groupes de 2 personnes venant de l’autre sens, qui descendent donc, et qui tirent la tronche et me demandent « Il reste combien de temps ? » Je leur réponds qu’il reste moins de 30mn et me confirment bien que je vais en chier.

Euhhh d’accord.

Ce furent les dernières personnes croisées sur ce chemin.

Bim j’enquille toujours à mon rythme.
Je découvre la praticité de la poche à eau.
Vous savez c’est une poche que l’on met dans le sac à dos sur laquelle est connectée un tuyau qui passe ensuite par dessus l’épaule.
Ça permet de s’hydrater + facilement car le tuyau est à porté de bouche.
Qui dit + facile dit aussi + fréquent et donc avec des plus petites gorgées.
C’est top.

Je m’arrête à 13h pour faire une pause repas.

Maquereau spirit. On peut voir aussi le fameu tuyau qui sort du sac et des bâtons de marche. Oui Oui les bâtons que je me suis trimballé et que je n’ai pas sorti !
Oué j’essaye de sourire mais en vrai j’en chie
Ça monte et c’est accidenté !

Allez bam je rédécolle.
Une des particularités de La Réunion est la forte présence de « ravines »
Ce petit nom mignon pour dire « petit ravin »
Sur le terrain, ca donne une sorte de cuvette : descente puis remontée, plutôt raides !
Elles font mal au moral car on redescend donc souvent de plusieurs dizaines de mètres et on sait donc que celles ci nous éloignent temporairement du sommet.

Je continue à monter.
La végétation change au fur et à mesure.

Au milieu de nulle part. Enfin… toujours sur la bonne route quand même. Il est 14h.

Avec l’altitude, la température descend aussi.
La végétation se fait aussi de moins en moins haute ce qui fait qu’on ressent maintenant + le vent.

Je mets le Kway.
Les cuisses qui commencent à durcir.

Et là évidemment je commence à me poser 10.000 questions :
– Est ce que je fais demi tour ?
– Si je passe la nuit sur le chemin, quelle est la probabilité pour que quelqu’un me retrouve demain ?
– Est ce qu’il fait froid la nuit ici ?
– Tiens je capte sur mon téléphone. Je peux au pire me faire hélitreuiller.
– Ah mais … est ce que je suis couvert si je me fais hélitreuiller ?

Mais merde c’est encore loin ?!!

Il est 15h.
Je tombe enfin sur un panneau.
C’est le Cap Anglais.

2155m d’altitude.
Je viens donc de tirer 1200m de dénivelé positif. Je suis déjà fumé.
MAIS celui-ci m’indique encore 1h30 à tirer jusqu’au Gîte.

Le moral reprend.
L’abandon ne fait plus partie de l’équation.

Il est presque 16h30, j’appercois enfin de gîte !!

Photo du gîte prise à l’oposée de mon chemin d’arrivée. Merci Thibault !

J’entends des bruits derrière moi.
De l’autre coté de la ravine, j’aperçois 2 randonneurs qui se trouvaient derrière moi.

Je leur cri un « Heyyy hooooo »
Ils me font signes.
Je leur dis que je pensais être le dernier sur ce chemin de la journée.

Ralalalala
Quel plaisir de recroiser des gens !

On arrive donc en groupe au gîte.
Tous soulagés et bien évidemment contents !
Il est 16h30

Le gîte se rempli de quelques personnes au fur et à mesure de la fin de journée.
Tous arrivent de l’autre coté du chemin, donc par Cilaos.
Et moi qui pensait que cette route était inaccessible ?!!!
Par ce chemin, l’atteinte du gîte se fait entre 1h30 pour les rapides et 2h30.
Arghhhhhh
Je viens de me taper 6h30 bordel !

Bon … ma bière est d’autant + méritée.

Ça papote.
Super ambiance en cette fin de journée au gîte.
On dîne un très bon cari poulet (riz + poulet) avec un rhum que je préfère laisser au collègue. Je me ménage pour la dernière partie de l’ascension.

On veut tous se lever tôt pour arriver au sommet et pouvoir admirer le lever du soleil.
« Allez on décolle à 3h30 » cri l’un
« Non ca va faire trop juste » cri un autre
On s’accorde sur l’heure approximative de levée du soleil : 6h du mat’

Vers 20h les lumières du gîte s’éteignent et nous gagnons nos dortoirs.
Je mets mon réveil à 3h15.
Nous sommes dans une pièce d’à peine 20m2 et 15 personnes y dorment… sur 3 niveaux !

Ça ronfle sévère.
Je dois dormir 2 ou 3h.
À 3h, le gîte commence …. à s’agiter.
Tout le monde s’est finalement levé + tôt.
L’excitation mais aussi la peur d’arriver en haut trop tard et de louper le spectacle.

De petits groupes commencent à partir.
Je prends seul la route à 3h10.
Première expérience à la frontale.
Aucun bruit, aucun vent.
Quelques lueures ici et la de frontales dans la montagne.

Je double 1 groupe.
D’autres me dépassent.
On ne fait évidemment pas la course.
Chacun son rythme.
Pour arriver au bout, il faut marcher à son rythme et rester « dans sa zone »

Beaucoup de pierres.
Le terrain est accidenté.
Les derniers 600m sont longs !

Le sol change aussi.
Les pierres sont de plus en plus petites.

Le finish se fait sur une pente beaucoup plus douce.
On pourrait quasiment courir !

J’arrive au sommet !!
Il est 5h10.
Il fait nuit.
C’est calme.
Les premiers arrivés sont cloitrés ici et la … à l’abri du vent.
Certains avec leurs duvets, d’autres avec des couvertures de survie.
Je m’équipe moi aussi : bonnet, gants, polaire et je m’assoie.
Ça caille bordel !

On distingue l’Océan.
Au loin de gros nuages. Des éclairs…
C’est magnifique.

5h41 …. ca arrive ….
Peace !! (Glaglagla …)
6h03
6h16
Photo Finish !

Ralalala quel bonheur !
Très fier d’être arrivé en haut !

Regardez cette lumière lors de la descente…
Et Bim !

C’est maintenant l’heure de la descente.
Petit pause au gîte pour prendre le petit déjeuner et dire au revoir aux collègues.

2200m plus bas, abattus quasi d’une traite en un peu moins de 6h
J’arrive à Hellebourg, les jambes en vrac.

Je m’arrête au premier resto.
Ils ne servent plus.

Je traverse la rue pour me prendre une bouteille d’eau et une orange.
Je me pose sur le trottoir.

Je me revois encore il y a quelques années dans les Gorges du Verdon où j’étais au bout de ma vie pour sortir de cette cuvette et ses 300m de dénivelé positif.

La différence :
– 15kg de moins et une meilleure condition physique
– Capacité à moduler l’intensité en fonction du rythme cardiaque
– Des ressources de qualité et en quantité : eau + bouffe

J’étais vidé… rincé… Mais je l’ai fait !

Bizzzzz

#5 – Balkan Style

Hello tout le monde !

Ma session dans les Balkans s’est terminée il y a 48h et c’est depuis l’avion arrivant sur La Réunion que je vous écris cette news !

C’est aussi la 2ème partie de mon voyage.
Je quitte l’Europe après 5 semaines et ouvre un nouveau chapitre dans l’océan Indien et probablement en Asie.

Laissez moi vous raconter mes presque 2 semaines à cheval entre Zagreb et Belgrade.
Ce fut 13 jours riches de découvertes et rencontres !

## Mon arrivée en bus sur Zagreb

Si vous vous souvenez de ma précédente news, je suis arrivée sur Zagreb en bus depuis Milan.
1ère bonne experience FlixBus, de nuit, pour 10h de trajet.
Chauffage, wifi et de la place.
On avait une dizaine de stops entre mes 2 étapes pour chacunes d’elles : rallumage des lumières et micro du conducteur à fond pour réveiller les passagers…
Il faut bien ça !

Je suis donc resté une dizaine de jours chez Quentin et Mariana
J’ai bien eu le temps de profiter d’eux et aussi de la ville.
Maintenant quand j’arrive dans une grande ville et notamment à l’étranger, je m’arrange toujours pour prendre quelques heures avec un guide local pour découvrir l’histoire de celle ci et surtout ses anecdotes.

Un des nombreux marches quotidien de Zagreb. J’en profite pour caler le dessin yes 😉
Petra : ma guide locale francophone pour l’occasion. Je lui ai offert ce dessin. Dessiner pour une personne est d’ailleurs un cadeau très chouette je trouve.
Plat typique en Croatie : la Börek Pâtisserie fourrée au choix de poulet ou de fromage frais. Sieste obligatoire dans la foulée !
Autre plat typique : Čevapi. A l’intérieur un mélange de bœuf et d’agneau pris en sandwich par 2 tranches de pain qui ont fini de griller dans l’huile de la viande. C’est violent. On a d’ailleurs fait 50km aller pour aller manger celui ci !
Chez le Barbier où on nous offre de la Rakia après la tonte !

Voilà pour mon étape Zagreboise…
Je prévois déjà d’y retourner cet été pour profiter des terrasses !

Sur les conseils des collègues sur place, je décide de passer quelques jours à Belgrade.. et hop 6 heures de bus pour la relier
Autant vous dire que ça ne me fait plus peur maintenant !

### CouchSurfing in Berlgrade

Avant d’y partir, je m’inscris sur la plateforme « CouchSurfing »
C’est un service de mise en relation entre voyageurs et personnes locales qui proposent d’héberger gratuitement.
Je contacte donc 3 personnes mais les réponses furent dans un premier temps négatives car pris au dernier moment.
Pas grave, je me prends un chouette Airbnb dans le centre de Belgrade.
70m2 pour 30€ la nuit… bon ça le fait 🙂

Pendant mon trajet, Clothilde, que j’avais contacté reviens vers moi et me propose d’aller boîre un verre !
Wouahouh ça marche ! Super !
Clothilde est une expat FR en mission sur Belgrade pendant 2 ans à l’institut Français.
On se retrouve vers 18h dans un bar à bières dans le centre de Belgrade.
Un autre CouchSurfer nous rejoins : Toby, un Néerlandais arrivé sur Zagreb il y’a 1 mois. Son activité depuis son arrivée : sortir en boîte, rencontrer et loger chez des couchsurfers
Wouahou.

On enchaîne sur un resto typiques Serbe où sont présents d’autres expat FR amis de Clothilde.

Ça s’enchaîne bien.
Je fais connaissance avec certains d’eux.

Chouette de découvrir ces vies d’expat aux avantages :
– Ça bosse souvent dans les ambassades, ou dans des grandes entreprises souvent FR qui souhaitent développer le marché local = boulot intéressant
– Salaire FR et coût de la vie local. Le salaire moyen à Belgrade est de 300 euros pour un local. Ça laisse de la marge pour se faire plaisir !
– Des nouvelles têtes en permanence

… mais a comme contrepartie :
– Ces arrivages de nouvelles têtes s’accompagnent d’autant de départs. Ça brasse. Les gens le savent. Comment s’investir alors dans de vraies relations profondes avec les gens. À petite échelle, c’est aussi le sentiment que j’ai eu avec les rencontres au fil de ma route. On croise des gens où l’on se dit qu’on laisse passer quelque chose. Cette prise de conscience personnelle me fait dire que j’ai envie et besoin de créer des relations profondes avec les gens, sur le long terme. Je garde ça en tête pour plus tard…

Retour à la soirée : on fait la fête et je fais du coup ma première expérience de couchsurfer en tant que personne qui héberge en hébergeant Toby pendant mes 2 jours sur Belgrade.

On profite bien de la ville. Il la connaît déjà parfaitement.

Dans une eglise orthodoxe, un chandelier avec des balles de fusils.

C’est déjà l’heure de repartir
Je retourne sur Paris Mardi pour 24h le temps de changer de sac et de repartir cette fois pour La Réunion.

Autre décor, delta de 30 degrés et déjà une chouette rencontre

La suite, au prochain numéro !

La bise tout le monde !